Toda Malariadiag® V2

Maladies tropicales

Test rapide de détection du paludisme

Toda Malariadiag® V2 est un test immunochromatographique rapide permettant la détection du Plasmodium falciparum et des trois autres espèces de Plasmodium – vivax, ovale et malariae – dans le sang. Le test utilise une paire d’anticorps qui détectent les antigènes des plasmodiums à partir d’un échantillonnage de sang entier. 

Un test rapide, précis et pratique

Les avantages du Toda Malariadiag® V2.

PRATIQUE

Lancettes sécurisées à usage unique et tampons désinfectants fournis avec les tests.

+ Possibilité de fournir le test dans une mallette avec thermomètre inclus

PRECIS, SENSIBLE ET SPECIFIQUE

Sensibilité P.falciparum : 99,9%
Sensibilité P. vivax : 98,2%
Spécificité : 99,9%

SIMPLE

Utilisation en 4 étapes sans complexité technique. 

Parce qu’un bon test commence par le bon geste

Découvrez en 4 étapes simples comment utiliser le Toda Malariadiag®V2.

L’usage de ce test est réservé aux professionnels de santé.

Informations pratiques

Tous les coffrets Toda Malariadiag® V2 contiennent 10 ou 25 kits composés de :

Références

  • Boîte de 10 tests : 2272-10
  • Boîte de 25 tests : 2272-25

Le test se conserve à température ambiante (de +2 à +30 °C).

Documents utiles

Catalogue & Fiche produit

Catalogue maladies tropicales

Fiche produit Toda Malariadiag®V2

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1. C'est quoi la Malaria ?

La malaria, également appelée paludisme en français, est une maladie infectieuse causée par un parasite microscopique du genre Plasmodium. Elle se transmet principalement par la piqûre d’un moustique femelle du genre Anopheles infecté.

Oui, c’est possible. Une personne peut être infectée par le virus et le transmettre à d’autres sans forcément présenter de signes de la maladie.

C’est ce qu’on appelle une infection asymptomatique. Dans ce cas, la personne se sent bien, mais le virus est quand même présent dans l’organisme et peut être transmis, notamment lors des échanges proches comme parler, tousser ou simplement respirer à proximité d’autres personnes.

C’est pour cette raison que le dépistage et les gestes de prévention restent importants, même en l’absence de symptômes.

Le paludisme se manifeste généralement par des épisodes de fièvre, souvent accompagnés de frissons intenses, suivis de sueurs importantes. Ces accès peuvent revenir de façon cyclique.

D’autres symptômes sont fréquents, comme des maux de tête, une grande fatigue, des douleurs musculaires ou encore des nausées et vomissements. Chez certaines personnes, les signes peuvent être plus discrets au début, ce qui peut retarder le diagnostic.

Dans les formes plus sévères, le paludisme peut entraîner des complications graves, notamment des troubles neurologiques, des difficultés respiratoires ou une atteinte des organes.

En cas de fièvre au retour d’une zone à risque, il est essentiel de consulter rapidement un professionnel de santé afin d’effectuer un diagnostic et une prise en charge adaptés.

Oui, le paludisme peut se guérir, à condition d’être diagnostiqué et traité rapidement. Il existe aujourd’hui des traitements efficaces, généralement à base d’antipaludiques, qui permettent d’éliminer le parasite. La prise en charge dépend du type de parasite et de la gravité de l’infection. Dans la majorité des cas, lorsque le traitement est instauré à temps, l’évolution est favorable. En revanche, sans traitement ou en cas de prise en charge tardive, le paludisme peut entraîner des complications graves. C’est pourquoi il est essentiel de consulter rapidement en cas de symptômes, notamment après un séjour dans une zone à risque.

Oui, le paludisme peut réapparaître dans certains cas. Cela dépend notamment du type de parasite en cause. Certaines formes, comme celles dues à Plasmodium vivax ou Plasmodium ovale, peuvent rester “en dormance” dans le foie pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant de provoquer une nouvelle crise.

Il est également possible de contracter à nouveau le paludisme après une première infection, car l’immunité acquise est partielle et temporaire.

C’est pourquoi un traitement complet et bien suivi, ainsi qu’une vigilance en cas de réapparition de symptômes (fièvre, frissons…), sont essentiels pour limiter les risques de récidive.

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